Attablée au coin d’une rue. La table est en métal. Verte foncée. Les chaises aussi sont en métal. La mienne est verte, l’autre est marron. Les deux ont des accoudoirs. Une bouteille d’Orangina vide est au centre de la table, presque exactement au centre. Un verre vide de 3 glaçons fondant, trop moderne pour être en harmonie, est à portée de bras. Au-dessus de nos têtes, entre nous et le ciel, des fils noirs, des câbles, tissent une toile d’araignée urbaine symétrique au trafic des trams. Les voitures défilent en un flot
Attablée au coin d’une rue. La table est en métal. Verte foncée. Les chaises aussi sont en métal. La mienne est verte, l’autre est marron. Les deux ont des accoudoirs. Une bouteille d’Orangina vide est au centre de la table, presque exactement au centre. Un verre vide de 3 glaçons fondant, trop moderne pour être en harmonie, est à portée de bras. Au-dessus de nos têtes, entre nous et le ciel, des fils noirs, des câbles, tissent une toile d’araignée urbaine symétrique au trafic des trams. Les voitures défilent en un flot
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Attablée au coin d’une rue. La table est en métal. Verte foncée. Les chaises aussi sont en métal. La mienne est verte, l’autre est marron. Les deux ont des accoudoirs. Une bouteille d’Orangina vide est au centre de la table, presque exactement au centre. Un verre vide de 3 glaçons fondant, trop moderne pour être en harmonie, est à portée de bras. Au-dessus de nos têtes, entre nous et le ciel, des fils noirs, des câbles, tissent une toile d’araignée urbaine symétrique au trafic des trams. Les voitures défilent en un flot




